5 conseils judicieux (bibliques) pour vivre serein avec son compte en banque en fin de mois

Cet article m’ a été inspiré par une blogueuse que j’aime beaucoup pour ses bons conseils pratiques : Céline de Merci pour le chocolat. Elle est une maman bretonne de trois grands enfants et blogueuse free-lance. Dans un article, elle donnait de bons conseils pour gérer son budget notamment les activités sportives d’une famille de cinq personnes.

J’ai eu envie d’écrire un article un peu semblable dans ce blog, s’il peut aider ses lecteurs à vivre plus léger en fin de mois alors ce sera mon trophée de Ligue des champions.

Ces conseils sont issus de mon expérience personnelle depuis huit ans avec mon mari. Nous avons deux revenus salariés et ces quelques conseils nous permettent de ne plus avoir des sueurs froides devant la borne de la banque comme quand j’étais étudiante en attendant le versement du Crous et de la CAF.

1) Tracker ses dépenses et les budgeter postes par postes

Nous avons un fichier Excel sur l’année pour tracker comme la méthode du bullet journal le propose, nos dépenses postes par postes. Cela permet de répertorier ses dépenses en trois fois sans frais, d’anticiper ses projets de vacances ou tout simplement constater si on se fait arnaquer par un retrait frauduleux.

Avec cette méthode, nous avons réalisé que dépenser tous les midis 6 ou 8 euros à la boulangerie au coin du bureau était une lamentable erreur de feignasses. Ainsi, grâce aux bons vieux tupperwares, nous avons pu épargner 300 € le mois suivant et s’offrir un chouette petit voyage en Belgique.

Une chaîne Youtube de bullet journal qui m’a bien inspirée : La belette go green

2) Se méfier des paiements en quatre fois

C’est sûr que les paiements en trois fois sans frais sont alléchants (même Paypal s’y met) mais ils apportent aussi leurs lots de mauvaise surprise. En novembre dernier, mon fidèle ordinateur m’a lâché et j’ai dû en racheter un autre rapidement. Nous sommes allés dans un célèbre magasin d’électroménager dont nous sommes toujours satisfaits du service client depuis des années.

Mais cette fois-ci, le contrat de confiance a été rompu puisque le paiement en plusieurs fois s’accompagnait de prestations passées sous silence et bien difficiles à résilier par la suite. Des mois plus tard, je suis obligée d’adresser coups de fil et recommandés à Sofinco pour annuler une carte de crédit que je n’avais jamais demandé.

3) Epargner intelligemment

C’est le nerf de la guerre pour passer des fins de mois sereines. Longtemps, ce simple verbe me rebutait autant que faire du sport mais j’en mesure pleinement les bienfaits. Je vous conseille de mettre de coté les grosses dépenses attendues dans le mois : salaire de la nounou, charges mensuelles de copropriété, versement annuel de l’assurance locative….

Faire face aux dépenses accidentelles c’est bien mais épargner pour un beau projet c’est aussi le sel de la vie : un voyage pour ses quarante ans, un investissement immobilier ou se faire un beau cadeau pour se récompenser d’une année difficile.

4) Faire un don régulièrement

Dans le chapitre 20 du livre des Actes, dans le Nouveau testament, l’apôtre Paul explique qu’il y a plus de joie à donner qu’à recevoir. Je le crois. Outre le fait que donner soit valorisé par la société civile (par une déduction d’impôts), on se sent utile d’aider une association ou une cause.

Leurs chargés de communication se chargeront de vous remercier personnellement par un courrier qui retrace leurs engagements et comment vous les aidez.

Pendant le premier confinement, j’ai fait un don à Emmaüs qui m’a sollicitée par email lors d’une vaste campagne nationale car il y avait péril pour cette association emblématique de la réinsertion en France. Dites-vous que vous êtes aussi les bénéficiaires indirects de ces associations que vous aidez financièrement.

5) Se faire aussi plaisir

Je me rends compte que parler d’argent ici dans ce blog c’est aussi philosopher. Ce n’était pas ma tasse de thé en terminale mais ces quinze années d’étudiante et de jeune salariée au smic m’ont appris à connaître la vraie richesse. La matérialité ne m’a jamais trop manqué et heureusement car c’est un sacré mirage qui rend éternellement insatisfait et qui peut nous emmener loin dans de sacrées galères.

Mon seul conseil serait de noter dans votre budget annuel, une ligne consacrée aux rentrées d’argent providentielles : des réductions de charges locatives, un remboursement des impôts, des cadeaux d’anniversaire… pour rêver à se faire plaisir tout en gardant les pieds sur terre…

Ces bonnes pratiques financières viennent de mon éducation familiale : ma grand-mère Annette était une gestionnaire hors pair dans son cabinet d’assurances dieppois mais aussi de ma foi chrétienne.

Je veux fonder ma vie sur du roc et non sur du sable : les facilités de paiement, les crédits à la consommation, les objets tape à l’oeil qui appellent au cambriolage….

Les publicités Youtube qui expliquent aux gens comment s’enrichir un max sans se fouler depuis son canapé m’exaspèrent au plus haut point, ils prennent vraiment les gens pour des idiots.

Voici quelques références qui traitent de l’argent dans la Bible, elles viennent de la concordance de la Bible d’étude, Ze Bible

Retrouvez ici d’autres articles sur la foi chrétienne et les engagements associatifs altruistes :

-Découvrir un Paris plus solidaire

Lutter contre la sinistrose avec l’espérance en Jésus

La Samaritaine, icône parisienne venue tout droit … de la Bible

J’ai testé un kit Easy broderie de Britney Pompadour et je suis à la lisière de l’addiction

Droits réservés Britney Pompadour

J’ai découvert cette petite marque comme je les aime grâce au compte Instagram de Julie adore, une illustratrice dont j’aime l’univers et donc j’ai chroniqué le livre dans ce blog : Collages créatifs. Elle a eu la gentillesse de me citer dans la revue de presse de son livre sur le site de son éditeur Eyrolles.

Julie a fait une collaboration avec Britney Pompadour : ses petites bonnes femmes si graphiques à broder dans des kits tout prêts. J’ai donc découvert l’univers de cette créatrice qui propose quelque chose que je cherche depuis longtemps sans oser me lancer.

Je pratique la broderie en totale amazone depuis des années. Je pensais même suivre un tuto pour me confectionner un cercle à broder dans une boite à camembert, c’est dire. J’ai eu envie de me faire un cadeau pour ce début d’année 2021 chaotique et bien plombant avec un kit de broderie.

J’ai étudié de longues moments son site Internet avant de me décider à commander une broderie du Sacré-Cœur en collaboration avec Atelier Mouti.

Les dessins de Julie adore me plaisaient beaucoup mais c’était trop facile à broder, j’avais envie d’un vrai challenge et le trait très fin des architectures parisiennes m’a convaincue.

Chapeau pour la simplicité de commande et la rapidité de livraison sur le site Internet (en moins de 24 heures dans ma boite aux lettres). Le packaging est nickel, le matériel est de qualité, je n’ai pas besoin de courir à Sostene Grene ou Cultura un cercle à broder, du fil et une aiguille chez DMC… Le prix peut vous paraitre un peu élevé mais si on additionne tout le matériel fourni, le prix est juste.

Ce kit de broderie facile est une bonne surprise du e-commerce dont j’ai envie de parler autour de moi dans ce blog. Je suis persuadée que la broderie chez soi est un bon remède contre la sinistrose et l’ennui confiné, cela enrichit la santé mentale de faire du beau et de se rendre compte qu’on est doué de ses mains.

Je me suis régalée à suivre les lignes des architectures parisiennes : les toits parisiens, les coupoles de Montmartre même si je me suis bien galérée avec les détails des toitures en ardoise… Les dessins des autres illustratrices étaient très beaux mais je n’avais pas envie de broder mes tee-shirts avec des déesses de la sororité. Moi j’ai envie d’être fraternelle avec tous, hommes et femmes, sans guerre des sexes.

Quoiqu’on en pense ce qu’on brode sur un tee-shirt est un message et je vous conseille de bien scruter le site avant de choisir votre modèle, est-ce que ça ne sera pas trop difficile ou trop facile, est-ce que je vais me détendre et m’amuser?.

Vous l’avez bien compris, Britney Pompadour est une marque dans le vent, qui allie moderne et tradition. Comble de l’ironie, au moment où je découvrais cette marque, c’était la période de l’audience de Britney Spears pour statuer si la tutelle qui était sensé la protéger d’elle même était juste ou non.

Je suis une petite collégienne des années 1990 et cette jeune Américaine m’a fait rêver, mes cousins de Marseille et mon frère se foutaient bien de moi d’ailleurs. Son désarroi psychologique face à des médias qui la poussent au pire me pose question sur la cruauté de ce show-biz qui construit des carrières sans se soucier de la santé mentale de ses chanteuses.

Britney n’est pas la seule à être totalement déséquilibrée psychologiquement par ces corbeaux : Lindsey Lohan, Paris Hilton, Miley Cyrus…

C’est un bel hommage de baptiser sa marque Britney car elle est une grande musicienne qui a une longue carrière derrière elle, elle a su se réinventer et elle travaille dur pour produire des shows de qualité. C’est une icône des années 1990 et la nostalgie est un bon ressort marketing du e-commerce.

Celui qui clame haut et fort que la broderie c’est ringard et mémérisant, se plante quelque chose de bien. Avec les réseaux sociaux, il y a toute une communauté qui poste ses créations sur Instagram et je suis à la lisière d’une nouvelle addiction créative.

Si cet article vous a convaincu de vous lancer dans la broderie, je vous recommande le livre Easy broderie de Britney Pompadour chez Glénat. Dans un autre genre beaucoup plus expert, j’ai vu passer sur les blogs de Rita le chat et Merci pour le chocolat, une année à broder dans un cercle.

Droits réservés Ginacie
Droits réservés Macon et Lesquoy

Cela me plaît bien comme challenge mais je me cantonne au Bullet journal papier pour l’instant (un challenge collages mensuel toujours inspiré par Julie adore). Je vous montrerai le résultat à la fin du mois…

Alors, que je vous parle broderie, les petites broches de Macon et Lesquoy me sautent littéralement aux yeux, dans une boutique de ma rue au travail, dans le dernier Elle….

Je me souviens plus comment j’ai découvert cette marque française mais dès que je les vois, je sais les reconnaître. Il faut dire qu’ils sont de toutes les collaborations : la Samaritaine, l’exposition Louis de Funès à la Cinémathèque française (la broche de la DS de Rabbi Jacob ci contre)….

Voici quelques articles avec des idées pour oublier la sinistrose avec ses mains !

– J’ai réussi mon challenge collages grâce à Julie adore et son livre

-Ma meilleure routine pendant le confinement : le Bible journaling

Un mois de juin de toutes les transitions

Le mois de juin a commencé par de grands éclats de joie quand la directrice d’école nous a appelé pour nous annoncer que ma petite fille aurait sa place dans la classe des tout-petits en septembre prochain ! Des articles sur l’école vont suivre dans ce blog !

J’ai animé mon premier atelier créatif autour de la Bible avec une quinzaine de participants (gros succès) en équipe avec mon amie Martine, professeure d’arts plastiques en lycée.

Aucune discipline à faire avec des adultes, c’est reposant ! Encouragée par les remerciements et l’enthousiasme général, il est prévu que nous en organisions un autre à l’automne autour de la technique des collages.

Nous retrouvons notre ancien quartier Porte de Bagnolet, un mercredi de grande chaleur pour revoir l’ancienne nounou de ma fille, Nathalie et ses vieux potes de deux et trois ans : Léna et Martin. C’est un grand plaisir de se rendre compte que six mois plus tard, nous ne sommes pas tombés aux oubliettes !

Je me sens comme Sophie Marceau alias Vic Beretton dans la comédie iconique La boum quand je visite mon nouveau quartier de travail, situé juste derrière le Panthéon. Après dix années de librairie dans de superbes coins de Paris : le musée du Louvre, les Halles, le quai Voltaire…. je prends le chemin de l’édition et de la diffusion de livres, une belle transition dans ma carrière…

Copyright Mairie du 5eme arrondissement de Paris

Du coté du blog, je suis retournée avec plaisir au cinéma depuis presque un an de suspension. Le feel good movie Envole-moi m’a fait beaucoup de bien. J’ai découvert le jeu de comédien de Victor Belmondo, un talent à suivre. Je me sens utile quand j’apprends que la chronique du film a servi à ce qu’une amie et son petit-fils passent un chouette moment convivial ensemble.

Copyright Julien Panié

J’ai eu envie de raconter mon expérience de bénévolat dans la revue Lumière de la Mission évangélique envers les sans-logis et aussi réaliser un carnet de voyages de notre périple à Deauville-Trouville. J’ai lu Les promesses du printemps, un roman à l’eau de rose plus profond que je ne le pensais. Une bonne surprise !

Et surtout, je me suis régalée avec la seconde partie de la série Lupin sur Netflix avec notre Omar Sy national. Cette belle série, très bien jouée et scénarisée m’a aidée à oublier la pluie et l’élimination prématurée de l’équipe de France à l’Euro…

En fin de mois, nous recevons enfin nos copains lyonnais pour un superbe week-end de détente (très sportif avec deux jeunes explorateurs de deux ans révolus) pour aller visiter la Cité des sciences et le parc floral à Vincennes.

Juin a été pluvieux mais bien occupé !

Retrouvez-ici mes moments de vie chroniqués chaque mois dans ce blog :

Mai pluvieux mais heureux

Les contenus du mois d’avril

– Les contenus du mois de novembre

La Samaritaine, icône parisienne…venue tout droit du Nouveau testament

Ces deux dernières semaines, on parle que d’elle dans les médias… La Samaritaine !

Le président de la République, Emmanuel Macron est venu inaugurer… sa réouverture seize ans après sa fermeture pour travaux en 2005.

Ce grand magasin parisien qui réunit quatre bâtiments d’une grande beauté architecturale sur un pâté de maisons entre la rue de Rivoli et la quai de la Monnaie, a été fondé en 1870 par l’illustre famille Cognacq-Jay. Le fondateur Ernest Cognacq s’est inspiré du Bon marché, crée un an auparavant pour créer un empire commercial en bord de Seine.

Située non loin de la statue d’Henri IV à la pointe de l’île de la Cité, la Samaritaine tire son nom de la Bible ! C’était une ancienne pompe à eau conçue au 17eme siècle pour alimenter la ville.

Le bâtiment était décoré par une sculpture des frères Frémin au 18eme siècle qui représentait cette scène biblique racontée dans l’Evangile de Jean, chapitre 4, versets 9 à 14 :

La Samaritaine dit à Jésus : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains.

Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : “Donne-moi à boire”, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »

Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ?

Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ; mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. »

La sculpture a été fondue à la Révolution française. Ces guillotineurs sont de sacrés ignares en histoire de l’art, ils en ont fait des dégâts à Notre Dame de Paris et à la basilique Saint-Denis (une forme très ancienne de cancelled culture).

Heureusement, le fondateur des magasins La Samaritaine a choisi cette femme pour incarner la femme parisienne moderne pour l’éternité ! Son nom s’inscrit en lettres d’or dans une des artères les plus centrales de Paris.

J’adore fouiner dans Wikipédia pour connaître la biographie des objets, des lieux, des expressions populaires. Alors j’ai envie de lancer une nouvelle rubrique dans ce blog : La minute historique, vestige de mes études en histoire de l’art et en anthropologie.

Je copie ainsi mes copains Lina et Daniel qui racontent sur Instagram, l’histoire des pâtisseries et des gâteaux : le croissant, la pavlova…

Personnellement, j’aime la Samaritaine pour sa vue exceptionnelle sur la Seine et sa beauté architecturale, mélange d’Art Nouveau et d’Art déco. Comme le cinéma MK2 de mon ancien quartier Gambetta, on doit son architecture à un talent bien connu du 19eme siècle : Henri Sauvage.

La Samaritaine a profité du rayonnement des autres arts : Christo, le plasticien bulgare, mondialement connu a emballé le Pont Neuf voisin en 1985.

Le dernier épisode de la série Sex and the city a été tourné dans un des restaurants de la Samaritaine. Mais le plus grand ambassadeur de la Samaritaine est Daniel Pennac qui a écrit un roman iconique dont l’action se déroule dans un grand magasin : Au bonheur des ogres. Son adaptation cinématographique a été tournée dans le grand magasin.

Si cet été, vous avez envie d’approfondir vos connaissances de la Bible, source d’inspiration pour les arts comme la publicité, le cinéma, la littérature ou les noms de grands magasins parisiens, je vous recommande Explorer la Bible des éditions Biblio, une sorte de cahier de vacances !

Retrouvez ici d’autres articles sur Paris, ma ville dans le blog

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