Je vous montre la plus grande fierté de ma décoration d’intérieur : mon bureau !

Je suis une grande lectrice de Paris Match depuis que j’ai une vingtaine d’années. Il y a une rubrique que j’affectionne particulièrement : Dans le bureau de… C’est un portrait original d’une célébrité qui en dit long sur sa personnalité à travers ses bibelots, ses meubles, ses objets souvenirs…

Alors, j’ai rangé mon bureau pour m’auto-interviewer pour cette rubrique (en attendant que Paris-Match me fasse signe…BLAGUE !).

  1. Le pêle-mêle de photos : un cadre doré, Maisons du monde

J’ai repéré cet élément de décoration dans les vlogs de Mariel, du blog de Néroli à Annecy. J’y ai accroché un vestige de mon précédent bureau : des grues violettes et dorées en origami.

C’est un cadeau souvenir d’une dame qui tenait un stand DIY avec ma chère compatriote Mapu picchu et moi même à une fête du vintage à Massy. J’y tiens car on avait bien rigolé à se prendre la pluie sous le barnum. Cela remonte à 2013 !

2. Ma grande collection de carnets Clairefontaine, Leuchtturm et cie

Bible journaling et bullet journal ont une place importante dans ma semaine car j’aime compiler mes moments de vie surtout avec les deux dernières années compliquées que nous venons de vivre.

J’essaie aussi de garder mes badges de libraire sur les salons du livre car mon métier est une passion.

Enfin, cette petite chouette est une fève qui me rappelle l’amour et la protection de Dieu sur moi. Elle vient d’une boulangerie de Fontenay-sous bois dont la vitrine a explosé à cause d’un aérosol, deux heures après que je sois passée avec ma petite fille acheter une galette des rois.

Et puis, j’adore les chouettes, j’en ai fait des quantités de broches en feutrine à mes heures perdues !

3. Mes feutres aquarellables Tombow et Lyra pour dessiner.

Je régale avec cet excellent matériel que j’ai cumulé depuis 2017. Je me fournis essentiellement chez Lavrut, passage de Choiseul dans le 2eme arrondissement. Les masking tape viennent de Hema, Monoprix, Action, Sostrene Grene…

Les cartes postales sont de la marque Marcel, elles viennent de la librairie Eyrolles, boulevard Saint-Germain. Celles de Deauville et de Trouville viennent de l’office de tourisme de Deauville, un de mes carnets de voyages récurrent.

Je suis très fière de mon collage inspiré par Eloïse bujo trouvé sur Instagram. Il faut dire que je l’ai refait au moins quatre ou cinq fois pour arriver à ce résultat grâce aux différents papiers récoltés.

J’aime bien avoir ces cartes postales près de moi, sous les yeux car j’aime beaucoup voyager en France en famille, notamment au Touquet d’où vient ma famille maternelle.

J’en profite pour remercier mes amis Randy et Liz ainsi que mon oncle Lionel pour ce superbe bureau gentiment donné. J’aime beaucoup faire de l’upcycling avec les meubles.

4. Mon petit tapis vert de découpe

Il est indispensable sur mon bureau même si je m’en sert rarement. Il me rappelle combien j’aime faire des pliages et des pop-up depuis longtemps.

J’ai réalisé de nombreuses Tour Eiffel en papier un peu comme François Pignon dans Le diner de cons (l’auto dérision c’est bon pour la santé) avec les tutos du blog Make my lemonade.

Mon bureau, c’est vraiment ma pièce préférée de mon appartement, celle où l’on regarde nos films sur vidéoprojecteur et ma petite assistante vient bricoler avec moi.

Notre dernier projet, c’est cette petite caravane en papier, DIY du film Les voisins de mes voisins sont mes voisins.

5. L’affiche du vieux Paris des années 1900, achetée à la librairie RMN Musée du Louvre

Elle a toujours été au dessus de mon bureau au film de mes déménagements. Je l’ai faite encadrée tellement que je l’aime. Je l’ai achetée lors d’un de mes jobs d’été à la librairie du musée du Louvre.

C’était un carton, on devait en recommander sans cesse. J’ai bien envie de m’en acheter une autre pour l’avoir en double (c’est fait depuis !).

Elle symbolise cette belle quinzaine d’années où je vis mon rêve d’enfant : vivre à Paris. Et comble du hasard, j’ai découvert sur une storie Instagram, que Jennifer Aniston avait la même affiche chez elle.

Retrouvez ici mes articles qui parlent de décoration et notamment le room tour de notre appartement :

-Décorer une chambre de bébé dans le thème de la forêt

-Un room tour de notre nouvel appartement

Devenir banlieusarde après quinze années à Paris

La vue depuis mon bureau

Le renard, ses livres et son café à l’honneur au pied de la montagne Sainte Geneviève, Paris 5eme

Un précédent vendredi soir, je descendais la montagne Sainte-Geneviève pour rentrer chez moi. J’ai voulu aller faire un tour à, un génial magasin de décoration et de papeterie.

J’y ai trouvé des sacs cadeau motifs ginko pour la soirée de lancement de la Bible manuscrite au collège des Bernardins en janvier dernier… J’avais envie d’aller voir si la fameuse boutique de jeans que je connaissais quand j’habitais à deux pas, existait toujours.

Des rues commerçantes qui se métamorphosent au fur et à mesure des confinements

Cela devient difficile de s’habiller en boutiques depuis quelques temps. Et bien non, cela n’existe plus. Elle a été remplacée par une librairie : Le renard doré. Les librairies sont considérée comme commerce indispensable depuis février 2021.

La librairie a ouvert ses portes en 2018 grâce à une campagne de fonds Ulule. Ensuite, son directeur s’est associé à un restaurateur de pâtisseries japonaises, Tomo, située dans le 2eme arrondissement pour créer le Renard café, rue du Cardinal Lemoine.

Droits réservés Le renard doré

Le succès de cette librairie qui a dépassé ses objectifs de départ, est une très bonne surprise pour un Quartier Latin que l’on peut qualifié de sinistré, les librairies ont fermées les unes après les autres rue des Ecoles.

Alors que Paris se vide de ses habitants, certaines artères commerçantes majeures font vraiment une tête d’enterrement : rue de Rivoli, rue de Rennes, boulevard Saint-Michel, avenue de l’Opéra… La faute aux loyers démentiels pour les commerces, les mouvements sociaux qui apportent de l’insécurité aux clients…

Mais le secteur de la librairie a su tirer son épingle du jeu, car un livre révèle tout un univers créatif où l’on peut rencontrer l’auteur et le dessinateur. Ce n’est pas un banal produit manufacturé, produit en série, que l’on choisit sur une page web un peu tristoune.

Avec les confinements, je remarque que libraires et clients en ont un peu leur claque des commandes de livres en ligne. Rien ne vaut la bonne vieille sociabilité en librairies, et un très beau cadre, décoré avec goût, ne gâche rien, bien au contraire.

Cette petite librairie de 90m² est une vraie ruche qui attire un public varié : les enfants du quartier avec de l’argent de poche qui s’apparente à du pouvoir d’achat, des jeunes adultes de l’université Jussieu voisine et des amateurs de jolies boutiques comme moi. Notons que je n’ai jamais lu de mangas et que je ne compte pas m’y mettre.

Mais j’aime la belle décoration, et on peut dire qu’ici nous sommes servis. C’est aussi beau que les bureaux de la maison d’édition où je travaille, un peu plus haut sur la montagne Sainte-Geneviève

Un beau cadre, une décoration éclectique qui réunit différents publics.

Par sa fine observation des librairies mangas, on peut dire que Mickael Brun-Arnaud est un renard…rusé. Récompensé par le prix des libraires Livres-Hebdo pour ses animations de libraire sur les réseaux pendant les confinements, il a su tirer parti de ses observations dans d’autres librairies manga pour créer un lieu chaleureux, qui lui ressemble.

C’est un gros lecteur de mangas qui possède près de 1600 titres chez lui. Ses sélections de livres sont choisies avec soin, il montre dans son magasin des esthétiques qui le touchent…

Droits réservés Actua litté

Il a misé sur l’éclectisme avec une forte inspiration victorienne : des décorations et tapisseries florales en hommage à William Morris, des tableaux inspirés de Mucha, des meubles, des objets. J’ai découvert grâce à cette librairie l’univers des studios Ghibli, l’équivalent de Disney au Japon. Pas sûr que je regarderai un de leurs dessins animés mais j’ai trouvé ça très doux et coloré.

Dans un entretien avec le fondateur de la librairie publié dans Le journal du Japon, j’ai appris que le lectorat majoritaire des mangas étaient des femmes : 55% de l’ensemble des lecteurs. Malin donc de créer un cadre assez féminin.

Inutile de vous dire que je n’ai pas posé longtemps quand je suis entrée par curiosité dans une librairie manga, avenue de l’Opéra. Les étagères blanches et uniformes faisaient plutôt penser à une bibliothèque de campus universitaire qu’à un lieu cosy et accueillant. La papeterie m’intéressait mais c’était vraiment très mal présenté.

Enfin Mickael Brun-Arnaud a aussi accordé une grande attention à la relation client. Il a remarqué que certains travers geek des librairies mangas pouvaient être un frein à la vente de livres  « Ce n’est pas propre, ce n’est pas joli… Ce sont des « geeks », chaque fois que je m’y rends, on ne me parle pas, ce n’est pas agréable, tu ne peux pas parler au vendeur parce qu’il y a quelqu’un qui reste coincé avec lui toute la journée… ».

C’est la même esthétique victorienne qui a été choisie dans le café à quelques rues de la librairie, où l’on peut lire des mangas tout en mangeant des pâtisseries. C’est l’un des rêves de ma carrière, ouvrir un salon de thé- librairie au Touquet pour mes vieux jours, il faut que j’en parle un peu à mon mari…

Pourquoi les enfants et les adolescents aiment autant les mangas ?

La France est le second pays consommateur de mangas après le Japon. Les mangas sont la poule aux œufs d’or de l’industrie du livre en France. Cet automne, les sorties de plusieurs mangas très attendus ont provoqué de sacrés bouchons chez les distributeurs de livres.

Les librairies généralistes comptent parmi leurs clients les plus fidèles de nombreux enfants qui viennent acheter le nouveau tome de séries mangas qui comptent plus d’une vingtaines de tomes… Visiblement, les mangas sont un moyen de se démarquer des parents et de se construire personnellement.

Les mangas abordent des thèmes de leur âge et sont des livres très différents des lectures de leurs parents : un autre sens de lecture, une toute autre esthétique…

Moi, je suis rentrée dans cette librairie attirée par la vitrine avec un flocage d’un monde enchanteur. J’ai compris en entrant dans le lieu, qu’il s’agissait de la couverture d’un livre fantasy de l’Ecole des loisirs : Mémoires de la forêt.

Le renard, animal totem pour les livres et les pâtisseries.

Sans me vanter, j’ai un peu de flair pour discerner le bon vieux ressort marketing avec les animaux influenceurs. On connaît tous la vieille ficelle avec les chats sur les réseaux sociaux qui font du bien aux abonnés Instagram. Les licornes envahissent les vêtements pour enfants, les carnets de papeterie.

Plus subtils, il y a les animaux sauvages comme le flamand rose, le renard, le hérisson ou encore le lama. J’ai lu l’interview de Lucas Bérullier , fondateur de My pet agency dans le média Widoobiz. Il explique l’attrait pour ces animaux pour leur rareté et leur originalité. Ces animaux menacés d’extinction rappellent la bienveillance de l’Homme.

Moi aussi, je suis une bonne cliente des renards. Cela m’incite à acheter de la papeterie ou un bel objet de décoration. Cela remonte à mes sept ou huit ans lors d’un voyage en famille dans la banlieue de Londres. Nous en avons vu un bien mal en point avec un pelage tout élimé.

Sinon, je me souviens très bien dans les années 1990 de deux dessins animés marquants : Renard chenapan et Les animaux du bois de Quatre’sous (mention sinistrose traumatisante pour ce dernier).

Il y a quelques mois, j’avais écrit un article sur les renardises de Yann Couvreur.

Retrouvez-ici d’autres articles du blog qui parlent de renards, du 5eme arrondissement, de click and collect et de librairies…

Mon nouveau quartier Panthéon-Luxembourg en dix photographies

Le click and collect ou le commerce moderne.

-Décorer une chambre pour bébé sur le thème de la forêt.

Un mois d’avril, inspirant pour le blog

Je ne sais pas si c’est l’effet de mon anniversaire, mais j’observe que je suis particulièrement prolixe et prolifique ici chaque année en avril. Comme en témoigne, ce coup de rétroviseur en avril 2021 !

Il faut dire que j’adore la tradition des poissons d’avril à l’école depuis le CE2 au moins. J’ai voulu chercher le sens de cette tradition qui remonte au Moyen-Age en Europe et qui a un héritage chrétien plus ou moins direct.

Pendant le Carême, on jouait la frugalité en mangeant des poissons. Partie sur ma lancée, j’ai aussi investigué la tradition des œufs et du lapin de Pâques, pas si profane ni marketing que cela.

J’ai trouvé cette chouette illustration de carpe koi dans une rue du 5eme arrondissement en rentrant du travail : elle ornait la vitrine d’un restaurant japonais.

Puis je suis retournée au cinéma dans ma ville de Fontenay sous Bois au Kosmos, cinéma municipal qui propose des places pour 6€ (une aubaine quand on sait qu’une place dans un multiplexe coûte bien 15€ en moyenne).

Je me suis régalée avec ce film magistral : Notre-Dame brûle de Jean-Jacques Annaud.

Il est sûr qu’il rejoindra ma vidéothèque quand il sortira en DVD. C’est une œuvre qui appartient à tout le monde et qui me parle personnellement : j’ai vécu deux ans sur l’île Saint-Louis, j’ai étudié l’art médiéval à l’école du Louvre.

Grâce à un exceptionnel esprit d’équipe relevant du miracle, un drame international qui a pu être évité. Un matin en allant travailler, j’ai vu ce logo sur une camionnette qui propose des services anti-incendie !.

J’ai reçu en service de presse ce livre A la découverte du Bible journaling d’Andrea Naomie que je considère comme le manifeste de la discipline. Je me suis régalée à concevoir un petit atelier à faire chez vous et à télécharger ici : atelier-dessiner-paques

Puis, il y a eu Pâques, le 17 avril cette année. Quelle joie de fêter cette fête que j’aime tant sans restrictions géographiques, ni masque.

J’ai assisté à un très beau baptême d’adulte. Une jeune femme, Ludivine, a témoigné de la manière dont Jésus a calmé ses angoisses et l’a délivrée de pensées suicidaires.

Elle cherchait sa voie dans les livres de new age et cela lui a apporté une spiritualité très sombre, qui enchaîne et qui mène au désespoir. Son déclic a eu lieu pendant le grand confinement. Si vous voulez prendre vos distances avec ces pratiques occultes, voici une vidéo conçue par une équipe de pasteurs. Dieu tend toujours la main quand on est dans la mouise.

Et puis le week-end du 23 avril (celui de mon anniversaire), j’ai eu la chance de retourner vendre des livres au festival du livre au Grand palais éphémère.

C’était une très belle fête dans un très bel endroit avec des rencontres auteurs de qualité, du people et des flâneries sur différents stands que je suis tout au long de l’année sur Instagram : Eyrolles, Charleston, L’école des loisirs

Mais quelle peine de voir autant de livres qui, sous-couvert de développement personnel, proposent aux gens de tomber dans des pièges nocifs pour l’âme. J’ai volontairement choisi une photo pas très réussie pour ne pas valoriser ce type de publications.

Et maintenant, place au mois de mai, j’ai plein d’idées d’articles pour le blog : tester un glacier ardéchois au pied du Panthéon, vous faire découvrir une librairie jeunesse qui cartonne dans le 5eme arrondissement…

La devanture de la librairie Le renard doré, rue de Jussieu dans le 5eme arrondissement de Paris

Retrouvez-ici mes derniers articles :

Sister soul, la biographie d’Aretha Franklin qui montre la grâce accordée aux mauvais petits canards

-Stromae en dix coups d’éclats

-Demain j’irai mieux, la louange inspirée d’Andrée Grise.

Mon bilan du festival du livre 2022 : chapeau bas aux équipes de Paris Librairies et de Paris Livres évènements.

J’étais euphorique de retourner tenir un stand au festival du livre tant j’aime cette manifestation culturelle. Il faut dire que depuis quarante ans, la formule s’était quelque peu essoufflée, rattrapée par la cash machine que l’évènement suscitait !

J’aime tellement ces deux premiers jours d’installation où tout le monde s’occuper à mettre en place son stand comme des petites fourmis travailleuses qui ouvrent des cartons dans un esprit d’équipe indispensable.

Quel cadeau de se trouver dans un pareil lieu, beaucoup plus central que la porte de Versailles (je mettais une heure chaque soir pour rentrer après dix heures de travail quotidiens) et surtout enchanteur : on se régale de se poser dans les canapés du balcon Eiffel ! Le vendredi après-midi (premier jour du salon) se déroulait un cross d’endurance pour des élèves sur le Champ de mars.

Le Grand palais éphémère, ça en jette !

J’avoue que j’ai été un peu désarçonnée par le nom du lieu que je situais mordicus à coté du Grand palais. C’était un grand plaisir de revenir avenue de Suffren et j’ai bien envie de regarder rapidement le film Eiffel avec Romain Duris. Je connaissais aussi un peu l’Ecole militaire où notre chère amie Marie, fêtait sa thèse il y a quelques années.

Le Grand palais éphémère est une structure architecturale moderne qui ressemble beaucoup au Grand palais construit pour l’exposition universelle de 1900 avec ses 44 arches monumentales. Il flottait un air d’exposition universelle avec une telle architecture !

Les organisateurs du salon ont été malins dans leur scénographie d’entrée avec cette grande affiche du festival pouvant servir de photocall avec la statue du maréchal Joffre à l’entrée.

En attendant patiemment que nous recevions le relevé des ventes du salon, j’ai lu avec attention les articles de Livres-Hebdo et d’Actualitté qui tiraient un bilan de cette nouvelle édition. Il faut savoir que les professionnels du livre, surtout à Paris, sont un public ultra exigeant, presque aussi glacial que le monde du cinéma un soir de Césars.

Aux premiers abords, les étagères et les tables en bois brut pouvaient paraître un peu cheap et j’ai eu du mal à m’habituer à l’absence de moquette. Mais finalement frugalité et écologie ont fait bon ménage, c’était important de revenir à la simplicité des premiers salons du livre des années 1980. Surtout après ces deux années difficiles.

Je pense que les 300 stands d’éditeurs ont joué le jeu car tout le monde était ravi du retour de cette manifestation incontournable pour le livre en France.

Mais il faudra rapidement trouver des solutions l’an prochain pour pallier aux longues files d’attente aux caisses et à l’entrée, permettre une circulation plus fluide dans les allées et surtout proposer plus de lieux de restauration (le nerf de la guerre, je blague !).

Un festival à dimension humaine

Le vrai point fort de cette nouvelle édition est le lien direct entre le SNE à travers sa filiale Paris livres évènements et les éditeurs. Je salue la disponibilité d’Angie et d’Axelle qui étaient chargées de notre square religions pour leurs explications précises et leur rétro planning limpide deux semaines avant l’évènement. C’est le directeur commercial lui même qui nous a accueilli et remis nos badges lors du montage des stands.

Quand je suis arrivée avec mon roll-up et mes catalogues le mercredi, l’équipe de Paris librairies avait quasiment terminé de monter notre stand alors que je m’attendais à devoir tout ouvrir moi-même. Une centaine de libraires avaient été détachés de librairies parisiennes de renom : Le divan dans le 15eme arrondissement, Compagnies, la librairie du Quartier latin…

Ils sont venus faire des points réguliers avec nous sur les arrivages de nos cartons et les livres prévus en dédicace, le professionnalisme et l’expérience des salons se voyaient comme le nez au milieu de la figure.

Saluons aussi le travail de ces quelques 90 étudiants des métiers du livre qui ont prêté main-forte aux libraires pour encaisser les clients avec rapidité ou venir restituer les livres égarés sur d’autres stands ! L’expression « libraires volants » m’a bien fait sourire mais ils ont été indispensables avec leurs TPE (terminal de paiement par CB) devant les dédicaces d’auteurs. A mon époque, il y a dix ans, le sans contact n’existait pas sur les salons.

J’ai apprécié la qualité des rencontres avec les auteurs : notamment celle avec Marie-Aude Murail dans l’agora France Télévisions le vendredi après-midi. Il y avait des sacrés moyens techniques mis en place. La plupart des conférences affichaient complet. La programmation de ce festival a été saluée unanimement, c’était un sacré challenge dans un temps relativement court.

Un mois et demie avant l’évènement, c’était la grande inconnue sur les réseaux sociaux et le site Internet. Il y avait peu d’affiches dans Paris pour annoncer le festival mais heureusement le public était là !

Le programme de conférences très réussi, les illustrations, référence à Claude Ponti.

Enfin, je salue l’infini dévouement d’Axelle du SNE que j’ai pu joindre un samedi soir à 21 heures car j’avais oublié mon manteau sur le stand tellement il faisait chaud. C’était un très beau festival du livre à dimension humaine !

Alors je souhaite tous mes encouragements à ces deux équipes expérimentées pour l’année prochaine.

Retrouvez ici mes précédents articles en avril :

– La tradition des poissons d’avril

Notre Dame brûle, quand le réel sublime la fiction

Le premier jour du festival du livre 2022